21 août 2009
Epanouissement
Six mois se sont écoulés...
Certains liens se sont distendus où ont rompu, d'autres se sont renforcés.
La vie et les êtres évoluent.
Je suis sienne aujourd'hui tout autant qu'il est mien.
Une relation aussi fusionnelle se suffit à elle-même.
J'ai cependant toujours envie de partager mon ressenti avec mes amis, me voici donc de retour
Allongée, attachée, immobilisée,
Nue, les yeux bandés, confiante, mais effrayée
Ni témoins, ni mise en scène, juste Lui et moi
Elle s'enfonce dans ma chair, un cri fuse, douleur et effroi,
La souffrance est aiguë autant que l'aiguille est pointue,
L'autre lèvre est percée à son tour,
Et les larmes séchées par des mots d'amour
Et dans ses yeux je me suis perdue,
Appartenance que nous aimons tant
Intense et enivrant dessein
Mystérieux sentiment divin !
En désirs et partages inlassablement
En cœurs à l'amour enclins
19 février 2009
Epilogue
L'opale m'a t-on dit, est un porte-malheur
à l'abri de ses feux le Diable attend son heure
si la pierre est brisée, il sort et se déchaîne
semant sur son passage le chaos et la peine.
Insidieusement la gemme en mon coeur s'est fondue
tous deux si malmenés que les voila fendus,
un autre espoir perdu les réduirait en miettes
donc une seule solution, même si je le regrette
enfouir au plus profond ce maléfique hybride.
Sans mon coeur plus d'amour, ne reste que le vide....
07 novembre 2008
Offerte
Obscur chemin de l'obéissance et de la soumission,
sentier tortueux et c'est pourtant ma voie.
Elle est en moi, je la sens aux tréfonds
résonner en mon âme, ai-je vraiment le choix,
aller toujours plus loin vers cet ultime don,
ignorant les périls car par Vos mains guidée,
jusqu'où nous mènera ce complet abandon?
enfer où paradis, qu'importe si c'est à Vos pieds....
03 août 2008
exorcisme
La douleur n'existe pas , il y a toutes sortes de douleurs, sourdes où aigues, brulantes où glaciales, subites où progressives, physiques où mentales...
Pour moi la pire c'est la douleur qui reste muette, qui ne s'exprime pas, qui brule l'esprit comme un acide, petit à petit, celle que l'on n'autorise pas à s'exprimer par culpabilité, par fierté où par peur qu'elle ne nous dépasse.
J'étais ainsi il y a peu, rongée par ces sentiments, tourmentée...
C'est vers Eux que je me suis tournée, cette démarche m'a couté parce qu'elle m'amenait à reconnaitre cette souffrance, parce que je n'ai pas l'habitude de poser mon fardeau sur d'autres épaules, parce que c'est aussi une lourde responsabilité que d'accepter de soulager quelqu'un et je sais que je Leur ai demandé beaucoup.
Ce week-end avec Eux fût différent, Ils ont su me guider, m'amener jusqu'à la douleur physique dont j'avais besoin pour me purger de la douleur morale, faire couler les larmes retenues derrière mes paupières qui m'enserraient la tête comme un étau.
Au fil du week-end les jeux se sont succédés, mélange de dressage et de réconfort, d'immobilisations, de fouet... jusqu'à ce qu'enfin je pleure, à ce moment ma souffrance s'est effacée physiquement et mentalement, mais ce qui m'a ouvert les yeux sur l'absurdité de cette douleur ce sont Ses larmes se mêlant aux miennes, la dernière chose que je souhaitai était de Lui faire mal, Elle n'avait pas à subir mes erreurs et d'ailleurs sur quoi pleurai-je ? Sur ce qui aurait pu être... ridicule , sur ce que j'avais perdu ? Qu'ai-je perdu au final, peu de choses, quelqu'un qui n'a jamais su réellement qui j'étais, ni ce que j'attendais et qui a à peine aperçu ce que j'avais à offrir...
Je sais maintenant que je n'ai rien perdu, j'ai gagné au contraire, j'ai grandi, j'ai appris sur moi et sur les autres.
Ce texte Leur est dédié, Merci, mille Mercis d'avoir été là, attentifs, sévères et tendres, profondément humains, Merci de m'avoir aidée à retrouver la paix de l'âme.
La douleur est passée en moi, à travers moi et pour Vous il ne reste plus que Moi ...à Vous, sourire
25 juillet 2008
Offrande
Elle est là, elle m'attends dans le placard, sagement debout, les mains dans le dos, la tête baissée, la laisse pend sur sa robe noire...
Je prends la laisse , lui tends la main : Viens, suis-moi !
Son pas est hésitant, je la guide : " fais-moi confiance, suis-moi"
Je l'observe fine et tremblante ( moins tremblante que moi) mon désir instinctif est de la prendre dans mes bras, de la caliner, de la rassurer... je me maîtrise, si je suis là ce soir ce n'est pas pour ça mais bien pour la dresser.
D'abord les mots, je les veux fermes mais doux : Je ne veux pas la forcer juste l'accompagner sur le chemin du plaisir , le sien, celui de son Maître et le mien.
Ensuite les mains qui ôtent sa robe afin qu'elle soit plus vulnérable , plus offerte...
Le naturel revient au galop, je lui parle, essaie de la rassurer, de la faire rire, je veux une soumise active, rieuse épanouie, pas une biche apeurée où une agnelle prête pour l'abattoir...
Je le positionne selon mon goût, poitrine offerte, menton relevé, fière de son corps et de sa beauté, à genoux jambes légèrement écartées ...
La marque du maillot sur ses fesses m'attire, cette zone blanche tranche avec le reste de son corps, j'en teste la résistance du plat de la main, elles rosissent vite mais celà ne dure guère...
Je tourne autour d'elle , l'observe, écoute, cherche comment poursuivre comment attiser son désir...
Mon martinet semble une bonne option, lourd de ses 30 lanières, riche de l'affection que je lui porte, elle peut choisir combien de coups , elle dit 20, je l'installe à genoux penchée en avant appuyée sur la chaise qui me sert à immobiliser ses mains, elle est belle ainsi en attente... Les 10 premiers seront de la main de son Maître, Il la connait, la chauffe, l'échauffe...à distance j'observe leurs réactions, leur symbiose, les 10 suivants seront pour moi, ses fesses se teintent de roses, son corps raidi dans l'attente du prochain coup, le rosebud dévoilé par ses mouvements de hanches, tout cela enflamme mon désir, le fouet succède au martinet , doucement, il porte visiblement plus, j'alterne la puissance et la localisation, fesses, dos c'est un bon début....
Je la trouve un peu nue, je détache ses poignets sors la chaise et la redresse, je la pare de larges pinces sur les seins et les lèvres de son sexe, c'est difficile pour elle aussi je mets peu de poids, Il m'encourage à ajouter une pince à l'anneau qui orne son clitoris, elle est superbe seins et sexe étirés, luttant pour ne pas se refermer sous la douleur, j'aimerai glisser mes doigts en elle sentir ses réactions mais elle n'est pas prête....
Je l'observe ainsi, lui parle, laisse mes mains me promener sur sa peau, doucement, légèrement pour sentir le calme revenir en elle, j'ajoute des poids sur les différentes pinces, lui laisse le temps de respirer, s'accoutumer aux sensations. Je l'observe, essaie de sentir jusqu'où elle peut tenir : patatras les poids dégringolent , je lui laisse juste les pinces, tourne autour d'elle, la frôle....
Je sais ce que je veux, je veux la couvrir de couleurs, la cire sera mon alliée, bleue et rouge, jolies couleurs, non ?
Je lui enlève les pinces des seins et la conduit sur un lit, elle s'y allonge, jambes écartées, offerte, superbe mais ces bougies sont méchantes impossible de dessiner, je me contente de la moucheter, les seins, le ventre d'abord puis elle se tourne et c'est au tour de son dos et ses fesses, ses frissons me troublent, ses gémissements me plaisent...
Comment la débarrasser de la cire, je tente le martinet puis le fouet, non la cire reste collée, je profite de cette chance et l'enlève du bout des doigts, elle ne se raidit pas à mon contact, sourire.
Ses fesses sont de nouveau blanche, Lui et moi nous employons à les rougir à quatre mains, ses sursauts et ses gémissements sont délectables.
Une fois ses fesses rouges comme des pommes bien mûres je lui ôte le rosebud et le remplace par un gode à plusieurs diamètres ( une succession de boules de diverses tailles).
Il ne rentre pas entier et elle ne dit pas qu'elle a mal , cela mérite une punition.
Elle se redresse à genoux, gode dans son anus, je reprends le martinet , j'annonce 30 coups mais la surprise est la localisation, cette fois le martinet goûte la chair tendre de ses cuisses, de ses seins et de son ventre....
Parfois Il s'approche, lui parle, la caresse, l'embrasse...
Elle a compté sans faillir, j'ai envie de la voir jouir, débarrassée de la cire , du gode ( tombé lors de la punition) et des pinces je lui dis de s'installer comme elle souhaite et de se caresser.
Nous la regardons , il l'embrasse, lui murmure à l'oreille, mes doigts caressent les siens , je la caresse sans la caresser, c'est étrange et agréable.
Le plaisir monte en elle, je maintiens ses cuisses ouvertes pour jouir du spectacle, mmmmmm
Cet instant d'intimité partagée se termine, un verre d'eau est le bienvenu,elle enlève son bandeau, puis une boisson plus festive, quelques amuses-bouche et une cigarette.
Le moment de la discussion, de la détente, l'après.... sourire.
Ce ne fût pas très long mais pour une première fois ce fût très agréable, merci à eux et à très bientôt pour la suite....
19 juillet 2008
Liaisons Atomiques
Je suis toujours de bonne humeur lorsque je me prépare à partir dans les Landes
pour passer quelques heures ou quelques jours dans cette charmante maison avec
donjon. Lorsque j'y pénètre je remets ( à Elle où Lui ) la clé du cadenas qui
ferme le collier métallique sur ma gorge. Pour la durée de mon séjour je suis à
Eux ensemble où séparément, j'ignore le plus souvent ce que nous allons faire et
quand mais cela ne m'inquiète pas.
Parfois nous réalisons un fantasme
particulier où/et une surprise préparée à deux pour le (la) troisième, c'est
toujours nouveau, toujours différent, toujours intense et toujours bon.
Tout
avec Eux est partage, échange, don mutuel, que ce soit un repas, une discussion
où une séance.
Je me laisse totalement aller que ce soit sous le fouet, les
liens où les caresses.
Avec Eux j'explore mes limites, sans crainte ni
retenue, en confiance et avec le sourire. Ils me prennent comme je suis avec
toutes mes facettes en me faisant progresser sans me changer, en résumé avec Eux
je suis moi, sourire.
Notre relation est différente, ce n'est pas de l'amour
comme on l'entend traditionnellement c'est un affect fort, un mélange de
tendresse, d'amitié, de respect et de désir.
Notre liaison ressemble à un atome : Ils en sont le noyau, le coeur je suis un des électrons ( libres ? sourire) qui gravitent autour d'Eux, pas le seul, pas plus important qu'un(e) autre mais je suis bien ainsi à cette place qui me permet de concilier mon désir d'appartenance et mon besoin de liberté, de préserver la prépondérance de leur lien amoureux en poursuivant la recherche de Mon Maître.
Grâce à Eux ces dernières semaines j'ai vécu des choses intenses comme être shibarisée dans une baignoire, en immersion mais ce qui m'a le plus troublée est tout autre.
Il m'a tendu
la main, je me suis levée et l'ai suivi jusqu'au donjon, Elle est venue aussi.
Il l'a installée sur un lit , des bracelets aux chevilles et aux poignets, une
barre d'écartement tenait ses jambes repliées écartées tout en lui fournissant
un soutien, ses poignets reliés par une chaîne lui laissaient une liberté de
mouvement limitée, une cagoule pour qu'elle ne voit pas ce que nous préparions
et La voila superbement parée.
je me glisse à ses pieds laissant mes mains la
parcourir doucement, ma bouche aussi, je l'embrasse, la lèche, la tête, la
mordille, l'effleure, la respire, doucement mes caresses se font plus précises,
je sens son excitation, j'adore ça. Une main reléve ma robe et une cravache
s'abat sur mes fesses, je me concentre sur Elle et ce que je lui fais, ma
langue joue de son clitoris, un de mes doigts glisse en elle, puis deux, je la
sens chaude, trempée, réactive, je retire ma main et enfile un gant y met du
lubrifiant et recommence : Un doigt, puis deux , Il lui donne un oeuf vibrant et
elle se caresse alors que j'insère un troisième doigt, je suis un peu tendue, je
n'ai jamais caressé une femme ainsi, j'ai peur de lui faire mal, Il le voit ( où
le sent) Il me guide de la voix : Doucement, prends le temps...
Le sentir
proche et attentif me détend, je me concentre sur ce que je sens d'Elle , guidée
à la fois par ses gémissements et par les réactions de son sexe, c'est chaud,
doux, je sens les courbes, les creux, les contractions de ses muscles ... Le
quatrième doigt est entré , suivi du dernier, ma main est en elle jusqu'à la
jointure des doigts , l'endroit le plus large dont le plus délicat à introduire,
j'attends je fais tourner ma main , j'explore , j'essaie de sentir le bon moment
celui où Elle s'ouvrira juste un peu plus pour me permettre d'entrer, je joue de
mes doigts sans les déplier , varie les mouvements et le rythme, et puis c'est le moment je
pousse doucement en tournant ma main s'engage vraiment et je sens ses muscles se
resserrer sur mon poignet c'est étrange, un peu comme si un lien me retenait en
Elle.Je suis en Elle et c'est Elle qui me prend, je deviens le prolongement de
son corps, un membre supplémentaire qui bouge en fonction de ses
mouvements.
Pendant ce temps Il s'occupe d'Elle, lui parle, la caline, agace
ses tétons, ma main en elle commence à bouger de différentes façons, ses muscles
se contractent , se resserrent encore, au fur et à mesure que le plaisir monte
en Elle, j'introduis un doigt dans son anus et en arrive au mouvement de va et
vient d'une pénétration " classique" ses muscles se contractent de plus en plus
ils commencent à " pulser" plus fort, plus vite jusqu'à l'explosion de sa
jouissance où elle m'ejecte presque, j'attends la fin des spasmes pour retirer
ma main tout doucement.
Il la détache, lui ote la cagoule et nous faisons un
gros calin suivi d'une pause thé-cigarettes.
Et ce n'était que le début de la
journée.... sourire
15 mai 2008
Nouvelle page
Tourner la page d'une relation intense n'est jamais facile mais certaines choses aident.
Les vrais amis d'abord, ceux qui ne jugent pas, ne prennent pas parti, sont présents et vous changent les idées. J'ai la chance d'en avoir et je les remercie du fond du coeur.
Les faux amis ensuite, le côté " il ne te méritait pas" est, il faut l'admettre, bon pour l'ego même si cette attitude est le plus souvent opportuniste.
L'attitude de l'ex-complice est importante aussi, elle va entretenir les regrets où les faire disparaitre...
Je l'ai dis précédemment, je le répète je n'ai pas de haine et pas de peine, je n'ai plus non plus de regrets, juste une méfiance accrue dans le genre humain en général et quelques individus en particulier.
Ceux d'entre vous qui me connaissent un peu le savent : Je ne fais JAMAIS MARCHE arrière, je ne fais pas non plus semblant je vis les choses à fond et le moment venu j'en paye le prix ( puisque tout se paie dans la vie).
Ma philosophie c'est que je gagne toujours d'une façon où d'une autre, je gagne de l'expérience, des amis, des découvertes sur moi et les autres, des souvenirs... la liste est non exhaustive, sourire il y a du bon en toutes choses et en tout être il faut juste le chercher un peu.
Je vais reprendre ma recherche, sans collier ne veut pas dire seule et mon niveau d'exigeance est monté d'un cran, pas grave j'ai tout mon temps, d'ici là j'émaillerai mon blog des photos et des textes de mes jeux ( car oui je poursuis le jeu).
06 mai 2008
Sans collier
Une page se tourne, une autre est a écrire, la fin d'un chapitre n'est pas la fin de l'histoire.
Ni haine, ni désespoir, quelques regrets sur ce qui aurait pu être.
Restent de bons souvenirs, des amis et ce que j'ai appris sur moi-même.
Les photos et les textes parus ici demeureront , les enlever serait renier ce que nous avons partagé ceux d'entre vous qui me connaissent savent que je n'en ferai rien.
Je ne suis pas en recherche, je savoure les avantages de ma liberté retrouvée et vais y regarder à deux fois avant de reprendre un collier, peut-être d'ailleurs tiendrai-je la laisse la prochaine fois, sourire.
Les offres d'adoption ne manquent pas mais prendre le temps c'est avant tout ne pas refaire les mêmes erreurs et se donner pour se donner n'est pas mon mode de fonctionnement, mon plaisir est dans le plaisir de l'autre, dans son désir, dans son regard , ses gestes et ses mots, dans la complicité, même au milieu d'une foule de participants le seul lien qui compte est ma laisse même lorsque ce n'est pas mon maître qui la tient.
Je poursuis le jeu mais les enjeux ont changés.
02 avril 2008
E comme... Inspiration, rire
A MaîtreElfe
E comme envie, envie d'écrire, de rire, de Vous, de nos
jeux...
Envie de vivre,
E comme évidence, celle d'avoir trouvé la voie qui
me convient,
E comme envie de suivre ce chemin, guidée tendrement et
fermement par Vous, Maître.
L comme lancinant, comme le
désir que Vous m'inspirez,
L comme liberté, celle que je ressens auprès de
vous,
L comme lien, celui de la complicité qui nous unit,
L comme larmes,
celles que j'aime Vous offrir.
F comme funambule,
sourire
F comme fierté, celle de Vous appartenir.
F comme photos ( rire)
sur les vôtres je me sens belle,
F comme fragile, forte,
femelle...
E comme exigeance, j'aime la Votre
E
comme épanouie, je me sens fleur auprès de Vous,
E comme évolution, celle que
je ressens depuis quelques mois, qui irradie par delà nos jeux dans mon
quotidien , mes attitudes, mes choix, ma vie...
E comme Encore...
Sourire
Merci Maître
20 décembre 2007
Week-ends calmes
Dans l'univers de la soumission certains moments sont plus intenses que d'ordinaire, l'attente en fait partie, ces instants où l'incertitude fait s'emballer l'imaginaire, oscillant entre désir et crainte, mettant tous les sens ( disponibles) en éveil... Ce sont des moments forts pour peu qu'ils ne durent pas trop.
Je me suis rendue en week-end chez mon Maître alors que j'étais souffrante redoutant que mon état ne nous empèche de jouer. Il a modifié quelques détails ( vétue pour les immobilisations, des poses " confortables" pour ne pas fatiguer trop vite...) et nous avons joué différement.
La galerie
week-ends calmes est née ces jeux j'ai souhaité restituer ce climat "
spécial".
Le fait de devoir simplement obéir aux ordres de mon Maître et
tenir telle où telle position a transformé l'excitation de l'attente en un
sentiment de calme, d'apaisement, un moment de complicité douce... Ces moments
peuvent se suffire à eux-mêmes mais aussi donner envie à mon Maître de
m'éprouver en y ajoutant des pinces, quelques coups de cravache ou d'un autre
jouet ou des caresses, voire cumuler tout cela et j'avoue y prendre beaucoup de
plaisir, cette évolution du désir qui monte, redescend, remonte... c'est
délicieux.
Les liens c'est encore autre chose, être entravée me place en situation mentale d'offrande et par la même m'aide à m'abandonner parce qu'être attachée me libère, j'ai confiance, je sais que quoique mon Maître me fasse il le fera pour son plaisir et donc le mien.
J'aime ce côté " objet sensuel",
lorsque je sens qu'il suit ses désirs, qu'il joue, qu'il prend plaisir à jouer
avec (de?) moi, j'ai confiance, je sais que je ne risque rien, qu'il est
attentif à mes réactions et connaît mes limites, j'aime lorsqu'il flirte avec
ces limites et m'amène à les dépasser (un peu), j'aime l'intonation de sa voix
lorsque cela arrive et sa façon de me récompenser ou de me punir.
Merci
Maître, pour ces moments, pour ces sensations, pour ce que vous êtes et ce que
je vis auprès de vous.
Je vous embrasse tendrement, votre soumise
opale.
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